Entrepreneuriat

Leçon n°1 : Le déclic, j’y vais ? j’y vais pas ?

C’est parti pour la leçon n°1 pour devenir un faiseur : « Le déclic, j’y vais ? j’y vais pas ? ».

Récemment un ami se confiait à moi sur son envie d’entreprendre. Il travaille actuellement, touche un salaire confortable, mais n’est pas épanouit dans son travail. Il a de fortes envies de se lancer dans un de ses projets personnels. Mais, il hésite car c’est risqué. Il ignore si le projet va marcher !

« Comment as-tu fait pour vaincre cette peur en quittant ton boulot pour l’inconnu ? » me demandait-il.

Ma réponse est toute simple : j’ai osé !
J’ai osé démissionner car je me sentais capable de faire des choses plus utiles et avec plus d’impact.

Mon déclic émotionnel
En mai 2013, j’ai rencontré un jeune entrepreneur Vincent Redrado qui m’a fait réalisé que le risque que je prenais en voulant entreprendre était faible. Etant ingénieur de formation, je saurai retomber sur mes pattes dans le cas où mon projet ne marcherait pas. La route sera certes longue et difficile financièrement et socialement, mais je m’épanouirai plus et m’accomplirai plus dans cette voie.  La seule chose qui me restait à faire dorénavant, c’est d’oser me lancer !
 
Oui pour se lancer, mais avec quelle idée ?
J’ai démissionné le 13 Septembre 2013 et pendant des mois je cherchais l’idée avec un grand I, celle qui fait du sens, celle sur laquelle je me consacrerai pendant les prochaines années, celle qui me fera tenir le coup dans les moments les plus rudes.



Mon déclic intellectuel
En Décembre 2013,  j’ai rencontré un vendeur de sushi qui en raison de la mauvaise météo (donc peu de passage en magasin) accostait bruyamment les passants devant son magasin pour leur proposer une promotion et s’assurer que ses produits frais trouvent preneurs et ne se retrouvent pas à la poubelle. Il s’agissait là d’une super initiative à condition que le client passe devant le magasin. Voici comment j’ai eu l’idée de digitaliser ce processus et OptiMiam est né.
 
En réponse donc à la question de mon ami : « Oui, j’avais peur en démissionnant. J’avais peur en me lançant. Mais ma plus grande peur, c’était de ne rien faire et de laisser filer des opportunités grâce auxquelles j’aurai pu changer mon monde ».

A vous maintenant d’avoir votre déclic pour agir et vous accomplir : bienvenu à l’école des Faiseurs !

J’aborde en profondeur cette notion de déclic lors de mon intervention pendant la Journée de la Femme Digitale 2017 : http://bit.ly/2lNRnui

Pour allez encore plus loin, je vous invite à lire le livre Social Calling de la journaliste Emilie Vidaux, dans lequel elle raconte le déclic pour agir de 10 entrepreneurs sociaux (dont moi) et elle décrit cette nouvelle génération en quête de sens dans son travail.

A très vite pour la leçon n°2.

Raodath