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Entrepreneuriat
Comme promis il y a trois semaines, j’ai partagé avec vous toutes mes recettes de succès en 7 leçons pour vous donner le déclic pour agir.

J’espère que mon objectif a été atteint !
Durant mon aventure OptiMiam qui fut intense, riche en apprentissage, semée de succès et d’embuches, une véritable aventure humaine, j’ai énormément appris sur moi, sur l’importance de l’épanouissement personnel, l’importance d’agir et de faire des choses utiles.

Si il vous arrive de vous sentir comme un pion remplaçable, si vous pensez être capable de faire plus, si vous souhaitez prendre votre vie en main et impacter, si vous désirez vous accomplir et vous épanouir en entreprenant, il est temps de devenir un faiseur.


Pour vous y aider, j’ai mis en place une formation vidéo de 3h30 répartie en 25 cours pour vous apprendre à créer votre startup à succès : http://bit.ly/2EOOIIL.

Pour vous donner un avant-goût, vous avez 30 minutes de vidéos offertes et pour  les 10 premiers inscrits, bénéficiez d’une réduction exclusive de -20% sur cette formation avec le code « WELCOME1FOIS » ou « WELCOME3FOIS »
Vous ne disposez plus que de 7 jours pour profiter de cette offre exclusive !

Je me suis basée sur mon expérience durant la création et le développement de ma startup pour vous proposer un programme complet des différentes étapes à suivre ainsi que les actions à mener pour créer votre entreprise.
 
Il est temps d’agir : bienvenue à l’Ecole des Faiseurs !

Bon courage dans cette nouvelle aventure que vous allez entreprendre.

Raodath
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Entrepreneuriat

C’est parti pour la leçon n°7 pour devenir un faiseur : « Comment financer ton projet ? ».

Je reçois souvent des emails de jeunes entrepreneurs qui me demandent des conseils pour effectuer leurs levées de fonds.
                                                    
Ce à quoi je leur répond, « Avez-vous penser à faire appel à des méthodes de financement autres que la levée de fonds ? ».
En effet, il existe différentes manières de financer le développement de votre projet.

  1. Vendez votre produit ou service

Comme évoqué dans la précédente leçon, durant votre MVP « Minimum Viable Product », faites payer vos clients dès la précommande de votre produit/service initial. Faire du chiffre d’affaires pour se financer doit être la finalité de toute entreprise. Il s’agit donc de vendre votre produit ou service en faible quantité et gagner ainsi de l’argent pour mettre en place les évolutions et fonctionnalités à venir.  

Cette formule peut nécessiter dans certains cas une petite mise de départ. Un des gros avantages est de recueillir au fur et à mesure des avis sur votre produit ou service et ainsi d’affiner votre offre en fonction des besoins de vos clients payants, ce qui vous permettra de fournir une meilleure proposition de valeur pour votre produit ou service.

Dans ce type de financement, vous êtes indépendant et ne rendez compte à aucun investisseur.

  1. Participez à des concours avec des subventions à la clé

Les concours sont des opportunités pour que vous présentiez votre projet à un panel d’experts et leur expliquiez pourquoi ils devraient investir chez toi. Très souvent, des subventions gratuites vous seront offertes. Vous pourrez même dans certains cas bénéficier d’un accompagnement spécialisé dans la création de votre entreprise.

Au-delà de l’aspect financier, les concours vous permettront de faire challenger la proposition de valeur de votre projet et de détecter les failles grâce à des regards et appréciations externes.  C’est aussi l’occasion de vous tisser un bon réseau.


L’inconvénient de ce type de financement est qu’il mobilise énormément votre temps entre les candidatures, les pitchs, le réseautage…et peut vous détourner de votre objectif premier : vendre votre produit ou service.

PS : Je vous raconte dans ma vidéo gratuite http://bit.ly/2lP2a6w, comment j’ai réussi à financer le développement d’OptiMiam pendant une année en remportant près de 125 000€ de cash et subventions à travers des concours.

  1. Faites une campagne de crowdfunding

Il s’agit de plateformes de financement participatif sur lesquelles des individus financent et soutiennent les projets qui ont de la valeur à leurs yeux. Vous pouvez ainsi présenter votre projet sur l’une de ces plateformes puis inviter votre réseau ainsi que celui de la plateforme à vous soutenir en contribuant selon le montant de leur choix à la cagnotte que vous avez définie. En contrepartie, les donateurs reçoivent votre produit ou service (suivant le principe d’une précommande) ou une simple reconnaissance.

OptiMiam a réussi sa campagne de financement participatif sur Kisskissbankbank en levant 9371 euros sur un objectif de 6000 euros au départ pour l’achat d’un triporteur anti-gâchisUlule ou Quickstarter sont aussi des plateformes de financement participatif très prisées.

Les principaux avantages de ce type de financement : vous n’aurez rien à rembourser et vous faites connaitre votre produit ou service auprès de potentiels clients.

  1. Levez des fonds auprès d’investisseurs

Il s’agit ici de faire rentrer des investisseurs dans le capital de votre entreprise en échange d’un investissement financier. Ces investisseurs sont des business angels et/ou des fonds d’investissement à qui vous présentez votre projet afin de les convaincre d’investir et de financer le développement de votre projet. Pour cela, il est important de leur montrer la vision du projet et de ses fondateurs, le potentiel du marché ciblé, et les pistes de rentabilité financière du projet.

Si vous ne disposez pas de compétences financières nécessaires pour aborder une levée de fonds (business plan, projections financières, valorisation de l’entreprise…), ou si vous ne disposez d’aucun réseau, faites appel aux services d’un leveur de fonds pour vous accompagner durant ce processus.

Dorénavant, vous partagerez avec les investisseurs les risques, mais également les bénéfices et les pertes, ainsi que les succès et les échecs. L’inconvénient est que vous n’êtes plus le seul maitre à bord pour diriger votre entreprise.

Pour découvrir, comment nous avons réussi à lever 800 000 € en trois mois, je vous invite à suivre ma vidéo sur la levée de fonds : http://bit.ly/2AixmjX.

  1. Faites un prêt bancaire

Le prêt bancaire est aussi une manière d’aller chercher du financement pour votre entreprise. Cela nécessite une élaboration complète du projet au moment de la demande. La qualité et la crédibilité du business plan ainsi que votre crédibilité entrent en jeu pour convaincre la banque de débloquer des fonds pour votre entreprise.

Des taux d’intérêts sont fixés et l’argent doit être remboursé à la banque dans les délais définis. Mais il est rare que la banque accorde un prêt à une jeune entreprise ou startup car elle juge que ces structures sont trop risquées.

L’inconvénient de ce financement est que le risque n’est pas partagé et vous avez de la pression et un stress financier à gérer, si tout ne se passe pas comme prévu.
 
Voici donc un aperçu de divers moyens pour financer votre projet.
Choisissez celui (ceux) qui convient (nent) à la nature de votre projet et à votre personnalité.

A vous de jouer !


Raodath

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Entrepreneuriat

C’est parti pour la leçon n°6 pour devenir un faiseur : « Comment faire connaître votre projet ? ».

En tant qu’entrepreneur, nous sommes très souvent limités dans nos actions par le budget. Alors quand il s’agit d’investir pour communiquer et faire connaître notre produit ou service au plus grand nombre avec un budget proche de zéro, il faut ruser et trouver des moyens créatifs et peu couteux : c’est ce qu’on appelle le Growth Hacking.

Voici un palmarès des 3 meilleures actions de communication que nous avons testées chez OptiMiam.

  1. Growth Hackez des émissions sur Twitter

En Juillet 2015, M6 diffusait l’émission « Gaspillage Alimentaire : les chefs contre attaquent »  afin de sensibiliser les spectateurs à ce fléau. A cette date, nous n’avions pas encore lancé l’appli. Nous finissions à peine de tester notre MVP, mais l’occasion était trop belle pour ne pas se servir de cette émission pour faire parler de notre service. Pour cela, nous avons tout simplement utilisé ….Twitter !!!


La stratégie était simple : nous nous sommes fixés pour objectif de répondre à chacun des tweets des internautes consternés par ce phénomène du gaspillage alimentaire qu’il découvrait durant l’émission.

Ainsi à chacun des tweets, nous répondons un message de ce type : « Pour vous mobiliser contre ce gaspillage et agir, testez l’appli OptiMiam www.optimiam.com ».

A la fin de l’émission, le #GaspillageAlimentaire était N°1 dans le Top Tweet en France et nous en avons profité pour retenir l’attention d’un public sensibilisé à notre cause.

Retrouvez dans cet article http://bit.ly/2AhHFog tous les détails sur les résultats chiffrés de notre growth haking.

  1. Surfez sur la vague Pokémon Go

En Juillet 2016, le phénomène Pokémon Go débarquait à Paris. Le principe est de parcourir les rues qui vous entourent et d’attraper un maximum de Pokémons grâce à votre smartphone. D’après nous, les chasseurs de Pokémons peuvent devenir de véritables chasseurs du gaspi ! 


Dans notre cas, nous avons identifié les Pokéstops (lieux géographiques où les joueurs se rendent pour gagner des bonus de Pokémon Go) proches de 6 commerçants partenaires. Puis avec 1€, nous avons attiré plus de consommateurs en 30 min qu’en une journée !!!

Nous avons déposé un leurre (un module qui attire les Pokémons autour des Pokéstops durant 30 minutes) sur chacun des Pokéstops, ce qui nous a valu la visite de 30 à 50 chasseurs sur chacun de ses endroits stratégiques.  Pendant qu’ils chassaient, nous avons échangé avec eux sur Pokémon et expliqué notre démarche avec OptiMiam en leur proposant « une promotion Pokémon Go » chez nos commerces à proximité.

Notre action Pokémon Go a dépassé nos espérances. Nous n’aurions jamais pensé réussir à réduire notre coût d’acquisition de 80%. Plus qu’un jeu, Pokémon Go est un véritable canal d’acquisition.

Pour en savoir plus cette opération marketing local, je vous invite à lire l’article : http://bit.ly/2AiwhIV.

  1. Repensez le street marketing

En Octobre 2016, chez OptiMiam nous lancions notre nouveau produit l’OptiBox « box surprise avec des invendus du jour » chez les commerçants du 10ème arrondissement parisien. Pour promouvoir cette box, nous avons décidé d’aller au contact de nos potentiels utilisateurs en utilisant la bonne vieille méthode du flyering pour leur annoncer la bonne nouvelle avec un sourire.

OUI, le flyering a pour réputation d’agacer le passant et lorsque qu’un piéton au grand coeur en accepte un, c’est à peine s’il en lit quelques mots avant de le jeter dans la poubelle, quelques mètres plus loin…

Alors ces flyers que les gens n’acceptent pas, autant tous les jeter à la poubelle dès le départ non? C’est précisément ce que nous avons fait…

On a donc eu l’idée de froisser nos flyers et de les mettre dans une poubelle pour les distribuer à la sortie du métro aux heures de pointe. Notre phrase d’accroche : « Avez-vous envie de manger responsable pour 1€ ? ».

Cette démarche originale et décalée a eu le mérite de retenir l’attention des passants qui se sont arrêtés pour nous écouter leur parler de l’OptiBox. Notre taux de captation est passé de 10% à 40% et notre taux de conversion (téléchargement de l’appli) est passé de 1 à 3% !

Cet article http://bit.ly/2CAzf0i vous détaille les coulisses de cette opération de street marketing.

Voici donc quelques moyens pour faire connaître votre produit ou service avec un budget proche de zéro. A vous d’être créatif pour atteindre votre objectif.

Découvrez plus d’informations sur les techniques de Growth Hacking dans ma vidéo gratuite : http://bit.ly/2lQlukH.

A très vite pour la prochaine leçon.

Raodath

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Entrepreneuriat

C’est parti pour la leçon n°5 pour devenir un faiseur : « Comment tester votre idée avant de la lancer ? ».

Il est très fréquent de voir des entrepreneurs travailler pendant plusieurs mois (voire plusieurs années) sur leur idée sans en avoir parlé à quiconque ou sans même l’avoir testée. Ceci est une erreur car il existe des moyens de tester votre idée avec un budget faible.

L’objectif

Vous assurer très vite que votre idée répond à un besoin client avant de développer votre produit ou service.

Ne pas confondre

Quand je parle de tester votre idée, je ne fais pas allusion aux questionnaires en ligne ou sondages à faire circuler au sein de votre cercle d’amis ou sur les réseaux sociaux. A la place, je vous encourage à aller à la rencontre de votre futur client pour le convaincre d’adhérer à votre solution à son problème. Ce processus correspond a ce qu’on appelle le Minimum Viable Product (MVP).

Comment s’y prend-t-on ?

Etape 1 : Identifiez votre cible client et allez à sa rencontre

Le produit ou service que vous souhaitez lancer se veut être la solution à un problème que rencontrent des personnes morales (B2B) ou physiques (B2C). Identifiez ces personnes ou entités, elles constituent votre cible : Qui va acheter mon produit/service ? Combien est-il/elle prêt(e) à payer ? Où se trouve-t-il/elle ?

Sortez parler à votre cible de ce produit/service qui va résoudre son problème. Cela vous permettra de mieux cerner le besoin de votre client et d’avoir des premiers retours sur la solution à leur proposer.

Durant ce processus, il est important de mesurer le niveau de douleur que votre cible ressent envers ce problème. Plus cette douleur est importante, plus votre cible sera disposée à utiliser votre produit/service et à payer le prix fort. Si votre cible client est très large, concentrez-vous dans un premier temps sur la cible qui souffre le plus du problème que vous cherchez à résoudre. Vous saurez ainsi la fonctionnalité à mettre en place en priorité au sein de votre produit/service.

Etape 2 : Jouez un rôle

Une fois que vous avez identifié votre cible principale, retournez la voir et agissez comme si vous possédez un produit prêt à être commercialisé d’un moment à l’autre. 

Pour cela, investissez un minimum durant cette phase : trouvez un nom pour votre projet, définissez une identité pour votre produit/service  en imprimant des prospectus, en diffusant des publicités, en étant présent sur les réseaux sociaux, en développant une maquette, ou une landing page pour enregistrer des précommandes… Soyez crédible et convaincant !

Essayez d’enregistrer des précommandes. Proposez un tarif exclusif pour les premiers clients. Afin de déclencher la précommande, mettez en avant que cette offre est limitée en quantité et en durée. Ainsi, les informations récoltées vous permettront de les recontacter lors du lancement officiel.

« Until you start making money, you have a hobby not a business ! »

Cette démarche démontre l’intérêt réel de votre cible pour votre produit/service. Je vous recommande donc fortement de faire payer vos clients dès la précommande de votre produit/service initial. Vous gagnerez ainsi des fonds pour mettre en place les évolutions et fonctionnalités des versions suivantes.

Je vous raconte comment nous avons mis en place le MVP d’OptiMiam dans cette vidéo http://bit.ly/2CN2OcL issue de ma formation « Comment créer une startup à succès ».


A très vite pour la leçon n°6.

Raodath

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C’est parti pour la leçon n°4 pour devenir un faiseur : « Faut-il entreprendre seul ou à plusieurs ? ».

Je me souviens avoir échangé avec un ami qui a démissionné en Juin 2016 pour lancer son projet d’application mobile qui liste toutes les activités disponibles dans une zone donnée. Pour cela, il s’est mis à apprendre à coder pour développer son appli. 1 an plus tard, il était toujours en train de développer l’appli et aucun partenaire n’était signé.

A chacun son rôle

Quand je l’ai revu en 2017, j’ai essayé de lui expliquer qu’il n’était pas développeur, que ce n’est pas à lui de développer son produit, et je lui ai recommandé d’aller convaincre un développeur de le rejoindre afin que lui consacre tout son temps à obtenir la réponse à la question existentielle que doivent se poser tous les entrepreneurs : « il y a t-il un besoin pour mon service/produit ? ».

Dans son cas, la réponse à cette question implique d’aller signer des partenaires et trouver des premiers utilisateurs et non développer une appli.

Cette histoire est similaire à celle de plus d’un entrepreneur. Je reconnais qu’il n’est pas facile d’aller convaincre une autre personne de parier sur vous et de vous rejoindre dans votre projet.

Mais cette démarche est bénéfique à plusieurs égards 

  1. Réussir à convaincre une autre personne de tout plaquer pour partager le risque avec vous, nécessite un certain leadership.
  2. Le fait d’être plusieurs [vous avez réussi à convaincre un ou plusieurs  autre(s) individu(s) de vous rejoindre dans votre folie, car c’est un peu ça] envoie un message positif et rassurant à vos futurs partenaires et investisseurs.
  3. Votre associé sera la personne sur qui vous pourrez compter quand vous aurez des moments de doute.

Selon la nature du projet, ma devise est « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! ».

Il est donc important de bien s’entourer quand on veut se lancer sur la voie de l’entrepreneuriat, qui est un chemin difficile et semé d’embuches.


Associez-vous avec des compétences et non avec des amis

Recherchez avant tout des personnes qui possèdent les compétences dont le projet a besoin et qui sont complémentaires aux vôtres.

Je vous explique comment trouver vos futurs associés dans ma vidéo gratuite : http://bit.ly/2lPUZuN.

A très vite pour la leçon n°5.

Raodath

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Entrepreneuriat
C’est parti pour la leçon n° 3 pour devenir un faiseur : « Quelle est la vision de votre projet ? ».
 
En côtoyant de près les entrepreneurs africains, je découvre que la plupart veulent entreprendre à tout prix et créer leurs startups sans même s’interroger sur la vision qu’ils ont pour leurs projets. Cette absence de vision constitue une des principales raisons de l’échec des très petites entreprises en Afrique, dont la durée moyenne de survie se situe entre 8 et 12 mois.
Pourtant, les entreprises qui réussissent sont celles qui sont parvenues à identifier la vision de leur entreprise et communiquent sur la vision et non le produit ou le service.

Comment identifier la vision de votre projet ?
Simon Sinek explique dans sa théorie du Cercle d’Or qu’il vous faudra répondre dans l’ordre à ces trois questions : « Pourquoi ? », puis « Comment ? » et « Quoi ? ».


  1. Pourquoi : Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Pourquoi votre structure existe-t-elle ? Pourquoi est-ce que vous vous levez le matin ? Pourquoi les gens devraient porter intérêt à ce que vous faites ?
  2. Comment : Comment faites-vous ce que vous faites ? Quelle est la proposition de valeur qui vous différencie des concurrents ?
  3. Quoi : Qu’est ce que vous faites ? Que fait votre produit ou service ?
A surtout éviter 
La plupart des entrepreneurs se posent ces questions en commençant par le « Quoi ? », puis le « Comment ? » puis bute sur le « Pourquoi ? », ce qui risque d’être problématique à long terme, car la vision résume votre mission, votre passion, votre ambition et vos convictions.

En bref, la vision c’est ce en quoi vous croyez !
C’est ce qui va faire que les personnes (votre équipe, vos clients, vos partenaires…) vont vous suivre, vous faire confiance, acheter vos produits ou services.
Ce que vous faites, « votre produit / votre service » DOIT constituer la preuve de ce en quoi vous croyez ! 
La vision de votre projet est une étape cruciale pour le développement à moyen et long terme de votre entreprise. Ne l’éludez pas.
Je vous explique comment on est parvenu à identifier la vision pour OptiMiam dans cette vidéo  http://bit.ly/2ChtjG9 issue de ma formation « Comment créer une startup à succès ».

A très vite pour la leçon n°4.

Raodath
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C’est parti pour la leçon n°2 pour devenir un faiseur : « L’idée ne fait pas le projet ! ».

Je présentais récemment le Challenge Fund, un appel à innovations à une audience d’entrepreneurs béninois. Lancé par Sèmè City (la Cité Internationale de l’Innovation et du Savoir) en partenariat avec la Banque Mondiale et l’Agence Nationale de Promotion du Tourisme au Bénin, ce challenge est destiné à tous porteurs de projets ou entreprises déjà établies ayant une idée pour révolutionner le tourisme au Bénin. A la clé, jusqu’à 500 000$ de financement pour développer son projet.

Durant cette présentation, une des questions qu’on m’a fréquemment posée était : « avez-vous mis en place un mécanisme pour protéger nos idées si on vous les soumet dans le cadre du Challenge et qu’elles ne sont pas retenues ? ».
Comprenez par là : « qui nous dit que vous n’allez pas nous piquer nos idées pour les reproduire plus tard par vos propres moyens ? ».

Ma réponse est très simple : « Aucun mécanisme n’a été mis en place pour protéger vos idées. Si vous craignez qu’on vous vole votre idée, ne candidatez pas et gardez là en sécurité jusqu’à ce que quelqu’un d’autre la développe ».

Pourquoi cette réponse ?

Ma réponse peut vous paraitre controversée mais il est temps que les entrepreneurs comprennent que l’idée ne fait pas le projet, la capacité d’exécution [du (ou des) porteurs de projet(s)] fera le succès ou l’échec du projet.

Pourquoi l’idée ne fait-elle pas le projet ?

  1. Tout d’abord, une idée est amenée à évoluer tout au long de votre parcours grâce aux différentes rencontres que vous ferez.

  2. Quelqu’un d’autre quelque part dans le monde a surement la même idée que vous. Plus de 10 personnes m’ont confié avoir eu l’idée d’OptiMiam, mais la différence entre elles et moi, c’est que je suis passée à l’action avec ma détermination et ma personnalité.

  3. Soyons honnête, il est de plus en plus rare de tomber sur une idée disruptive, innovante et révolutionnaire. La plupart des idées sont des innovations incrémentales qui naissent grâce à des innovations existantes dans le passé.

 

Avoir le déclic c’est bien, avoir une idée c’est mieux, mais cela ne fait pas tout.

Ce n’est que le début de l’aventure.

Il est temps de passer à l’action : sortez de votre zone de confort, parlez de votre idée autour de vous pour recueillir des avis et l’améliorer. Sachez vous entourer puis lancez-vous !

Mais avant tout, assurez-vous que votre idée résolve le problème de quelqu’un.  


Pour une mise en contexte de cette notion autour de « l’idée ne fait pas le projet », je vous invite à suivre cette vidéo bit.ly/2Ak2CPC issue de ma formation « Comment créer une startup à succès ».

PS : Je vous en dirai plus sur cette formation dans les prochaines semaines. 


A très vite pour la leçon n°3.

Raodath

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C’est parti pour la leçon n°1 pour devenir un faiseur : « Le déclic, j’y vais ? j’y vais pas ? ».

Récemment un ami se confiait à moi sur son envie d’entreprendre. Il travaille actuellement, touche un salaire confortable, mais n’est pas épanouit dans son travail. Il a de fortes envies de se lancer dans un de ses projets personnels. Mais, il hésite car c’est risqué. Il ignore si le projet va marcher !

« Comment as-tu fait pour vaincre cette peur en quittant ton boulot pour l’inconnu ? » me demandait-il.

Ma réponse est toute simple : j’ai osé !
J’ai osé démissionner car je me sentais capable de faire des choses plus utiles et avec plus d’impact.

Mon déclic émotionnel
En mai 2013, j’ai rencontré un jeune entrepreneur Vincent Redrado qui m’a fait réalisé que le risque que je prenais en voulant entreprendre était faible. Etant ingénieur de formation, je saurai retomber sur mes pattes dans le cas où mon projet ne marcherait pas. La route sera certes longue et difficile financièrement et socialement, mais je m’épanouirai plus et m’accomplirai plus dans cette voie.  La seule chose qui me restait à faire dorénavant, c’est d’oser me lancer !
 
Oui pour se lancer, mais avec quelle idée ?
J’ai démissionné le 13 Septembre 2013 et pendant des mois je cherchais l’idée avec un grand I, celle qui fait du sens, celle sur laquelle je me consacrerai pendant les prochaines années, celle qui me fera tenir le coup dans les moments les plus rudes.



Mon déclic intellectuel
En Décembre 2013,  j’ai rencontré un vendeur de sushi qui en raison de la mauvaise météo (donc peu de passage en magasin) accostait bruyamment les passants devant son magasin pour leur proposer une promotion et s’assurer que ses produits frais trouvent preneurs et ne se retrouvent pas à la poubelle. Il s’agissait là d’une super initiative à condition que le client passe devant le magasin. Voici comment j’ai eu l’idée de digitaliser ce processus et OptiMiam est né.
 
En réponse donc à la question de mon ami : « Oui, j’avais peur en démissionnant. J’avais peur en me lançant. Mais ma plus grande peur, c’était de ne rien faire et de laisser filer des opportunités grâce auxquelles j’aurai pu changer mon monde ».

A vous maintenant d’avoir votre déclic pour agir et vous accomplir : bienvenu à l’école des Faiseurs !

J’aborde en profondeur cette notion de déclic lors de mon intervention pendant la Journée de la Femme Digitale 2017 : http://bit.ly/2lNRnui

Pour allez encore plus loin, je vous invite à lire le livre Social Calling de la journaliste Emilie Vidaux, dans lequel elle raconte le déclic pour agir de 10 entrepreneurs sociaux (dont moi) et elle décrit cette nouvelle génération en quête de sens dans son travail.

A très vite pour la leçon n°2.

Raodath

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Entrepreneuriat

Bonjour,

Je suis Raodath Aminou.


J’ai fondé ma startup OptiMiam, une application anti-gaspillage alimentaire qui a généré plus de 200 000 téléchargements et j’ai levé plus de 1 000 000€ de financement pour son développement : cette histoire et ce parcours peuvent être les vôtres.

Mon parcours 

Tout a commencé en  2011, à la fin de mes études d’ingénieurs, j’entre dans le monde du travail et découvre le métier de Business Analyste chez Edmond De Rothschild Asset Management. A 24 ans, j’y apprends beaucoup mais je sens que je suis capable de faire plus, je suis à la recherche de sens, je veux faire quelque chose qui compte, je veux être utile ! En 2013, après 3 ans dans la vie active parisienne, je décide de tout plaquer et de prendre ma vie en main, je décide d’entreprendre, la meilleure décision de ma vie !

Mon déclic

Quelques mois plus tard, en Octobre 2014, j’ai créé ma startup OptiMiam, une application mobile qui connecte les commerçants aux consommateurs autour d’eux afin de vendre à temps leurs stocks de produits frais à prix réduits et ainsi lutter contre le gaspillage alimentaire.

Mes réalisations

3 ans plus tard, OptiMiam c’est plus de 200 000 utilisateurs et 800 commerces partenaires dont les acteurs de la grande distribution. OptiMiam, c’est 30 tonnes de nourriture non gaspillées. OptiMiam, c’est une équipe de 15 personnes que j’ai managé au quotidien. OptiMiam, c’est 800 000€ de fonds levés auprès d’investisseurs, 125 000€ de cash et 400 000€ de publicité médias remportés via des concours et subventions. OptiMiam, c’est plus de 350 parutions presses générées gratuitement …


Après ces trois années à développer ma startup, j’ai ressentie le besoin de passer à de nouvelles aventures. J’ai décidé aujourd’hui de mettre mes compétences au profit d’une nouvelle cause, impacter au profit d’autres pays et régions, notamment l’Afrique en étant actuellement basée au Bénin où je collabore sur des projets liés à l’entrepreneuriat et l’innovation made in Africa.

Ma résolution en 2018

Cette année, j’ai décidé de partager avec vous toutes mes recettes de succès en 7 leçons pour vous donner le déclic pour agir !

En 2018, vous souhaitez prendre votre vie en main et impacter, vous désirez vous accomplir et vous épanouir en entreprenant, où que vous soyez, je vous apprends comment devenir un faiseur en 7 leçons : bienvenu à l’école des faiseurs.

Je vous souhaite une excellente année 2018 !

A très vite pour la première leçon.

Raodath

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